Posts Tagged ‘marché lebon’

11 fév 2012

A la rencontre des habitants sur les marchés Poncelet et Lebon ce matin #fb

24 juil 2010

Le marché des Ternes fermé pour travaux

C’était un peu l’Arlésienne cette affaire de travaux !

Aux Ternes, du 26 juillet au 26 août le mar­ché cou­vert de la rue sera fermé pour per­mettre la dépose du pla­fond (1 mois). Les réunions tech­niques pré­pa­ra­toires à ces impor­tants tra­vaux ont eu lieu sans la pré­sence des élus d’arrondissement, et qui défendent dans la majo­rité muni­ci­pale l’amélioration de l’attractivité des ces pôles com­mer­ciaux de proxi­mité. Drôle concep­tion de la concertation !

La pose du pla­fond, elle, se fera en 2011.

10 avr 2010

A lire dans le dernier « SCOPE 17″

, conseillère et dépu­tée de Paris de notre arron­dis­se­ment, revient dans le der­nier numéro de son jour­nal Scope 17 (Avril 2010) sur les résul­tats des élec­tions régio­nales dans la (17ème « Sud ») qui  « a voté mas­si­ve­ment à contre cou­rant des résul­tats natio­naux »» .

Elle sou­haite que « l’exécutif régio­nal se penche enfin sur nos grands dos­siers et les accom­pagne avec toute la déter­mi­na­tion atten­due, qu’il s’agisse des trans­ports en com­mun mais aussi de pro­jets majeurs comme celui de la cou­ver­ture du péri­phé­rique, entre la Porte de Cham­per­ret et la Porte des Ternes ».

Elle a éga­le­ment rap­pelé la situa­tion déli­cate des des dénon­cée en Conseil d’arrondissement le 22 mars der­nier. Bonne lecture !

24 mar 2010

Marchés couverts: des réhabilitations non concertées

Lors du Conseil d’arrondissement ce lundi, j’ai pré­senté au nom de la majo­rité du XVIIème un voeu rela­tif aux tra­vaux de réha­bi­li­ta­tion des mar­chés Ternes– et Brochant-Batignolles qui font par­tie du patri­moine public muni­ci­pal et qui font l’âme de Paris. Alors qu’une « réflexion » est enga­gée par la Ville de Paris depuis 2009 pour une réha­bi­li­ta­tion des (20 ans qu’on atten­dait cela !) aucun arbi­trage tech­nique n » a été rendu public à ce jour : il est donc urgent de réunir sans tar­der les des mar­chés cou­verts avec les élus de l’arrondissement, afin de leur pré­sen­ter les scé­na­rios d’aménagements étu­diés par la Ville de Paris, la pro­gram­ma­tion rete­nue par site, ainsi que les impacts finan­ciers qui en découlent. C’est ce que nous avons logi­que­ment demandé.

La gauche du XVIIe, tou­jours aussi construc­tive, conseil après conseil, a voté CONTRE ce voeu de bon sens.
Quand on demande des comptes à la gauche sur sa méthode de concer­ta­tion, il n’y plus per­sonne… « Faîtes ce que je dis, pas ce que je fais » : curieuse concep­tion de la démo­cra­tie… Les com­mer­çants et les habi­tants (contri­buables, faut-il le rap­pe­ler) ont droit à la trans­pa­rence sur la ges­tion de leurs mar­chés et les réels inves­tis­se­ments de la Ville…

17 nov 2009

Marchés couverts: l’avoeu d’échec du Maire de Paris

Lors du conseil d’arrondissement du 17 novembre 2008, j’avais appelé (et motivé mon pro­pos) le conseil d’arrondissement à s’abstenir sur le pro­jet de pro­lon­ga­tion de la délé­ga­tion de ser­vice public rela­tive à la pari­siens et dont deux concernent le : les mar­chés et Bro­chant. Ce 16 novembre 2009, j’ai per­sisté et j’ai dénoncé l’échec de la Ville de Paris en la matière. Voici le contenu de mon intervention :

Nous est sou­mis ce soir le pro­jet de la pro­lon­ga­tion par ave­nant de la conven­tion de délé­ga­tion de ser­vice public rela­tive à la ges­tion des onze pari­siens dont deux concernent notre arron­dis­se­ment : les mar­chés Lebon et Bro­chant. Depuis sa mise en place par la Ville de Paris fin 2003, plus per­sonne n’est convaincu par son effi­ca­cité : ni les qui ne sont plus repré­sen­tés donc plus consul­tés, ni le délé­ga­taire qui n’a pas de feuille de route claire et toutes les com­pé­tences pour tout assu­mer, ni la Ville de Paris, fait nou­veau, qui réa­lise enfin l’échec de sa propre ges­tion des mar­chés cou­verts !
Cette ges­tion désas­treuse de ces équi­pe­ments appar­te­nant au patri­moine public a, à la fois, entrainé une baisse de fré­quen­ta­tion, une vacance des empla­ce­ments, et a dété­rioré l’attractivité de ces lieux qui sont l’âme de nos quar­tiers ! La Ville de Paris semble donc seule­ment s’en rendre compte. Que de temps perdu !