Posts Tagged ‘Mairie du 17e’

11 sept 2010

Il y a 150 ans, le rattachement du 17e à la Ville de Paris

C’était il y a tout juste un siècle et demi. Paris s’agrandissait jusqu’aux for­ti­fi­ca­tions édi­fiées de et annexait, en détrui­sant le mur des , plu­sieurs com­munes, parmi les­quelles « - ». Le nombre des arron­dis­se­ments pas­sait alors de douze à vingt. A l’occasion de la célé­bra­tion des de la réuni­fi­ca­tion des à Paris, la mai­rie du 17è vous pro­pose plu­sieurs grandes mani­fes­ta­tions : cli­quez ici pour décou­vrir le pro­gramme avec pour clô­tu­rer, GRAND BAL/Thé dan­sant des seniors le Samedi 27 novembre à 15h00 à la Salle Wagram suivi de LA NUIT DU 17è.

02 sept 2010

Prolongement du tramway T3 à l’Ouest: bien sûr mais…

En cette fin de période esti­vale, sur le flanc nord-est de la Capi­tale, on aura tous pu consta­ter sur les Maré­chaux les tra­vaux d’aménagements liés au tram­way (T3), engen­drant — des nui­sances glo­ba­le­ment mal anti­ci­pées par la : bou­chons, perte d’activité, bruit, pous­sière, et embouteillages…

Alors, on l’oublie trop sou­vent : le pro­jet de tram­way a été ini­tié et voté en jan­vier 2001, sous la man­da­ture de Jean TIBERI. C’est Ber­trand DELANOE qui a décidé d’installer le tram­way sur les bou­le­vards des Maré­chaux, et non sur le tra­jet de la petite cein­ture fer­ro­viaire. Je par­tage les réserves émises par le Groupe UMPPA sur la fai­sa­bi­lité finan­cière immé­diate du pro­lon­ge­ment du tram­way jusqu’à la porte d’Asnières. La poli­tique à mener en matière de col­lec­tifs en Ile-de-France doit se concen­trer sur des cer­tains inves­tis­se­ments prio­ri­taires de grande capa­cité. Et je ne parle pas ici de la satu­ra­tion du métro et de la vétusté du RER francilien…

Alors que l’on nous annonce le lan­ce­ment des études sur son pro­lon­ge­ment depuis le (18e), je pense, à l’approche du débat public (jan­vier 2011 ?), il est urgent, dans l’intérêt des habi­tants du Nord-Ouest (, 18e) et des com­munes adja­centes, de pro­cé­der par étape :

27 juil 2010

Après les Halles, les Batignolles ?

Une Com­mis­sion de Règle­ment Amiable (CRA) va être mise en place pour indem­ni­ser les com­mer­çants et arti­sans et com­pen­ser les pré­ju­dices pro­vo­qués par les tra­vaux géné­rés par le réamé­na­ge­ment des Halles. La Chambre de Com­merce et d’Industrie de Paris y siè­gera et en a pro­fité dans le der­nier numéro « Le Com­merce de Paris » pour relayer notre pro­po­si­tion phare depuis un an sur ce dos­sier : la nomi­na­tion d’une entre­prises sur la ZAC Cli­chy– pour éva­luer les pré­ju­dices subis à l’occasion des départs d’entreprises et des tra­vaux d’aménagement.

« La CCIP sou­tient les com­mer­çants loca­li­sés dans le sec­teur de la ZAC, qui déplorent le départ de plu­sieurs entre­prises géné­ra­trices de flux de clien­tèle et la dis­pa­ri­tion tem­po­raire des places de
sta­tion­ne­ment en sur­face pen­dant les tra­vaux. Afin d’évaluer l’ampleur de ces départs, la
CCIP a d’ailleurs effec­tué une ana­lyse loca­li­sée du tissu éco­no­mique local cor­ro­bo­rant ces constats. »

On ne peut pas être plus clair ! Pour­quoi la Ville de Paris et Lyne COHEN SOLAL ne veulent donc pas entendre l’appel des pro­fes­sion­nels du quartier ?

Pour aller plus loin:
http://www.ccip75.fr/dispositifs-indemnisation-des-commercants-pendant-les-travaux-372.htm
http://www.ccip75.fr/upload/pdf/projet_clichy.pdf

Autres notes sur le sujet: 1,2,3

02 juil 2010

Lancement du 1er Shopping Oudoor de l’Avenue des Ternes

23 mar 2010

Grandes premières avenue de Saint-Ouen

Samedi der­nier, à la veille des élec­tions régio­nales, se tenait pour la pre­mière fois le ave­nue de Saint-Ouen, né de la volonté de la Mai­rie du 17ème, des orga­ni­sa­teurs et de l’association des com­mer­çants de l’avenue de Saint-Ouen et des rues adja­centes (ACASORA).

Le début du prin­temps fût fêté digne­ment avec une déam­bu­la­tion unique et spec­ta­cu­laire d’échassiers bes­tiaires sur une idée ori­gi­nale de et l’association APAQ 17, pré­si­dée par . C’est sous un ciel dégagé que , et moi-même avons inau­guré cette ani­ma­tion qui mar­quera les habi­tants, les yeux écar­quillés, sus­pen­dus à leurs appa­reils pho­tos et à leurs balustrades…