04 jan 2012

Mendicité: le retour des indignés

, dépu­tée de Paris, et , élu com­mu­niste du 18e, sont des adeptes du poli­ti­que­ment cor­rect. Au point qu’ils se croient auto­ri­sés à dépar­ta­ger ce qui l’est de ce qui ne l’est pas. C’est ainsi qu’ils jugent « xéno­phobes » ou « anti-pauvres » les pro­pos tenus par à l’encontre des faits de agres­sive com­mis par cer­tains Roms sur deux grandes ave­nues com­mer­çantes du 17e. Il est tou­jours plus com­mode de se dra­per dans l’indignation que de regar­der la réa­lité en face. Annick Lepe­tit et Ian Bros­sat font eux-mêmes l’amalgame qu’ils dénoncent. Bri­gitte Kus­ter dis­tingue très clai­re­ment les per­sonnes en détresse qui men­dient dans la rue et les têtes des réseaux mafieux qui les exploitent et les réduisent en escla­vage. D’ailleurs, pour venir en aide aux plus dému­nis, la mai­rie du 17e leur offre tous les soirs d’hiver un repas chaud, un ves­tiaire ainsi qu’une aide psy­cho­lo­gique et elle coor­donne les maraudes avec les asso­cia­tions, et ce sans le moindre sou­tien de la mai­rie de Paris. Mais bien sûr, de cela Annick Lepe­tit et Ian Bros­sat ne disent rien.
Bri­gitte Kus­ter, par ailleurs pré­si­dente du centre d’action sociale du 17e, estime qu’elle n’a pas de leçon à rece­voir de la gauche en matière de solidarité.

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Cet article a été publié le 04/01/2012 dans 17ème arrondissement, Accueil, Coup de projecteur, Paris, Réflexions, Vie de quartier. Vous pouvez suivre la discussion autour de cet article via le flux RSS 2.0.

comments

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  1. janvier 6th, 2012 | Voisine says:

    Vous pour­riez éga­le­ment vous inté­res­ser à la Rue de Lévis : pas moins de cinq, voire six sur la rue ! on ne peut pas faire trois pas sans être interpellé …

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