Mendicité: le retour des indignés
Annick Lepetit, députée de Paris, et Ian Brossat, élu communiste du 18e, sont des adeptes du politiquement correct. Au point qu’ils se croient autorisés à départager ce qui l’est de ce qui ne l’est pas. C’est ainsi qu’ils jugent « xénophobes » ou « anti-pauvres » les propos tenus par Brigitte Kuster à l’encontre des faits de mendicité agressive commis par certains Roms sur deux grandes avenues commerçantes du 17e. Il est toujours plus commode de se draper dans l’indignation que de regarder la réalité en face. Annick Lepetit et Ian Brossat font eux-mêmes l’amalgame qu’ils dénoncent. Brigitte Kuster distingue très clairement les personnes en détresse qui mendient dans la rue et les têtes des réseaux mafieux qui les exploitent et les réduisent en esclavage. D’ailleurs, pour venir en aide aux plus démunis, la mairie du 17e leur offre tous les soirs d’hiver un repas chaud, un vestiaire ainsi qu’une aide psychologique et elle coordonne les maraudes avec les associations, et ce sans le moindre soutien de la mairie de Paris. Mais bien sûr, de cela Annick Lepetit et Ian Brossat ne disent rien.
Brigitte Kuster, par ailleurs présidente du centre d’action sociale du 17e, estime qu’elle n’a pas de leçon à recevoir de la gauche en matière de solidarité.

Génération Paris Seine – GPS
UMP
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