10 mai 2011

A la rencontre des primeurs

Lundi soir, j’ai accueilli la (repré­sen­tée par sa Direc­trice Géné­rale ) et l’, légumes et UNFD, repré­sen­tée par , sa délé­guée géné­rale,  et plu­sieurs pri­meurs des dif­fé­rents quar­tiers de notre arron­dis­se­ment, pour évo­quer les dif­fi­cul­tés ren­con­trées par cette pro­fes­sion, qui garde un rôle social et éco­no­mique important.

A Paris, l’arrêté pré­fec­to­ral du 15 novembre 1990 oblige les com­merces à une jour­née com­plète de fer­me­ture par semaine (dimanche ou lundi) et pré­cise que le com­merce qui ouvre le dimanche matin en employant des sala­riés (jusqu’à 13h depuis la Loi Mal­lié) et toute la jour­née (s’il n’a pas de sala­riés) doit être fermé le lundi toute la jour­née ! Force est de consta­ter qu’une par­tie des com­mer­çants indé­pen­dants (et les enseignes de la grande dis­tri­bu­tion pour les citer) ne res­pectent par la règle­men­ta­tion alors que d’autres subissent leur concur­rence déloyale ! Parmi les solu­tions, il est indis­pen­sable d’accroître le nombre de contrôles et de dur­cir les sanc­tions : appli­quons la loi à tous les professionnels !

Je n’ai abso­lu­ment rien contre les grandes sur­faces (je pense qu’elles apportent aussi beau­coup au com­merce de proxi­mité dans cer­taines artères), mais main­te­nons cet équi­libre dans l’offre com­mer­ciale ! Défendre le com­merce de proxi­mité, c’est gar­der des repères forts de notre vivre ensemble !

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Cet article a été publié le 10/05/2011 dans 17ème arrondissement, Accueil, Vie de quartier, Vie économique. Vous pouvez suivre la discussion autour de cet article via le flux RSS 2.0.

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