22 juil 2010

Dialogue social dans les TPE: laissons de la liberté !

Il est néces­saire en cette période de crise de sim­pli­fier la vie des entre­pre­neurs qui prennent des risques pour créer emplois et richesses. Je suis contre l’instauration de char­gées de véri­fier l’application des accords col­lec­tifs dans les , même à titre facul­ta­tif ! Je récuse ces nou­velles entraves pour les petites entre­prises où le est quo­ti­dien et n’a donc pas besoin d’intervention exté­rieure. Les n’ont pas besoin d’être mises sous surveillance !

Cet article a été publié le 22/07/2010 dans Accueil, Paris, Vie économique. Vous pouvez suivre la discussion autour de cet article via le flux RSS 2.0.

comments

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  1. juillet 26th, 2010 | JC Janan says:

    C’est quoi ce « machin » dia­logue social dans les TPE.
    Les TPE doivent res­pec­ter les Lois de la répu­blique et la conven­tion col­lec­tive du sec­teur concerné par leur acti­vité.
    Qui a vendu cette idée à mon­sieur Woerth ?
    Le dia­logue social existe dans les TPE, pour contrô­ler les « patrons filous » des TPE, il y a des textes encore faudrait-il avoir la volonté poli­tique d’effectuer des contrôles .
    La « démo­cra­tie sociale » !, je connais … le parti.
    Atten­dons le vote de la com­mis­sion mixte paritaire,7 dépu­tés et 7 séna­teurs.
    Un Ministre qui prend une cas­quette par des dépu­tés de son parti, un autre Ministre en sa qua­lité de Maire par le tri­bu­nal admi­nis­tra­tif .
    Il faut stop­per les dérives.

  2. septembre 17th, 2010 | admin says:

    Lu sur le site de la CGPME

    DIALOGUE SOCIAL DANS LES TPE
    La rai­son l’a emporté

    La mobi­li­sa­tion des patrons a payé. La CGPME se féli­cite d’avoir su, grâce à sa péti­tion, relayer le mes­sage des chefs d’entreprises de moins de 11 sala­riés, à tra­vers toute la France.

    Les par­le­men­taires ont su faire pré­va­loir le bon sens. Il n’y aura pas de com­mis­sion pari­taire dans les entre­prises de moins de 11 sala­riés, où sala­riés et diri­geants pour­ront conti­nuer à dia­lo­guer de manière simple et directe.

    Par ailleurs, ce pro­jet de loi, qui vise à com­plé­ter la loi du 20 août 2008 réfor­mant la repré­sen­ta­ti­vité syn­di­cale, per­met­tra de mesu­rer l’audience des syn­di­cats dans les TPE grâce à l’organisation, tous les quatre ans, d’un scru­tin régio­nal par Inter­net et par cor­res­pon­dance, mesure que sou­te­nait la CGPME.

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