Saleté des rues: même la CGT se plaint !
» Préavis de grève conductible à durée indéterminée, pour sauver les emplois, les carrières, égalité de traitements des agents, le statut des agents et empêcher la mort lente du Service Public de la Propreté de Paris, Service Public au service de l’Environnement, de l’Hygiène et de la Santé Publique.annoncée des agents de la Propreté de la Ville de Paris »» : voilà le savoureux message délivré par le tract de la CGT Nettoiement parisienne qui dénonce l’absence de dialogue social chez Bertrand DELANOE sur la question des effectifs à la Propreté de Paris et sur la suppression de 113 postes d’Eboueurs.
Très précis, le tract public révèle surtout que « sur tout Paris, le constat est fait que les petits Engins de Nettoiement de Trottoirs (laveuses, aspiratrices, véhicules d’enlèvement d’Objets Encombrants) ne sont utilisés qu’à 50 % de leur temps car nous n’avons pas les agents pour les conduire et pourtant on veut supprimer des postes d’Eboueurs !!! (…) Et puis, il y a des disproportions importantes dans la distribution des moyens en matériels et en effectifs entre les arrondissements (…). Pour essayer de remédier à tout cela avec un effectif constant, l’Ouest parisien a été déshabillé pour habiller l’Est parisien et plus particulièrement le 18ème avec 100 postes de plus sans re-municipalisation alors que le 19ième a eu autant de postes avec re-municipalisation de la collecte ! » L’organisation syndicaliste feint de s’interroger : « l’Hygiène et la Santé Publique ne sont plus une priorité pour le Maire de Paris ? »» alors que les habitants du 17ème vivent avec les conséquences désastreuses de cette négligence majeure de la Ville Paris depuis 2001 !

Génération Paris Seine – GPS
UMP
Cela fait plaisir de voir qu’un élu, jeune au demeurant, se rend compte de la saleté repoussante de nos quartiers. A ce point de saleté, on n’est pas loin du bidonville certains jours.
Je ne pense absolument pas que cela ait quelque chose à voir avec l’éducation… Certes il y a des gens plus ou moins soigneux, plus ou moins bien élevés, MAIS pas plus aujourd’hui qu’hier, pas plus en France qu’ailleurs.
Mais deux raisons :
1 une politique désastreuse de la ville de PARIS qui a laissé la situation se dégrader, voire qui l’a elle même dégradée ; tout le monde sait que nous nous comportons en fonction d’un contexte ; on ne descend pas son bidet félé, son matelas souillé et son micro-ondes cassé sur les trottoirs des Champs Elysées qui sont nettoyés, on le fait dans les rues où on trouve déjà sur les trottoirs des vélos cassés, des écrans d’ordinateurs, de vieux duvets, des frigos ; la saleté appelle la saleté ; même un japonais hygièniste aura du mal à ne pas jeter son mégot par terre quand il marche dans la merde et le chewing gum en louvoyant entre les ordures.
2 une communication ridicule et coûteuse sans aucune sanction efficace : je ne suis pas contre les amendes ; la propreté comme la sécurité routière a un prix. Mais prétendre règler le problème de la saleté à PARIS par de grandes affiches proclamant que depuis 2004, la personne qui jette un chewing-gum, un mégot, une cannette, qui crache sur la voie publique à Paris est passible d’une amende de 183 €, tarif identique à l’amende pour une
crotte de chien fait vraiment rigoler (ou pleurer) quand on voit les caddies , les télés, les gravats abandonnés un peu partout.
Désolé mais il ne me parait pas très difficile quand on voit des éléments de cuisine, des gravats, des appareils ménagers sur le trottoir d’établir qui est le responsable de ces ordures et de lui demander 500 euros au m3, au besoin en saisissant ses nouveaux appareils ménagers. La Ville ferait ceci systématiquement, on regagnerait peut-être des trottoirs et on pourrait ensuite traquer les chewing gums et les crottes pour finir par les mégots et les tickets de métro.
Bonjour,
je suis un nouvel habitant du quartier des Batignolles et, comme je l’ai déjà dit ici il y a peu, tellement le sujet me touche, je suis absolument estomaqué par la saleté, que dis-je, la « dégueulasserie » des rues du quartier. Honnêtement, si j’avais été au fait de ce problème en achetant mon appartement, ou si je m’en était rendu compte à temps, j’aurai sans doute réfléchi à deux fois avant d’y investir autant d’argent, de temps, d’efforts. C’est trop tard maintenant et du coup, je pense qu’il faut que les habitants des quartiers concernés se mobilisent.
Venant d’un autre quartier de Paris pas du tout concerné par ce problème je n’imaginais pas qu’on puisse atteindre un tel degrés de saleté dans une grande ville française au XXIe siècle. C’est vraiment dommage car le quartier des Batignolles a tout pour plaire et pour attirer. Là il devient repoussant.
Je lis ici et là que les élus de l’arrondissement sont bien conscients du problème, et que de grandes déclarations sont faites pour y trouver un remède. C’est bien de constater, de déclarer, d’accuser les uns ou les autres mais les habitant se foutent bien de tout cela. Ce que nous voulons, ce sont des rues propres. Point. Pourquoi cela est-il possible ailleurs dans Paris et pas ici ? Aucune raison. Les gens ne sont pas plus sales ici qu’ailleurs (même si je souscrit à l’argument ci dessus qui veut que « la saleté appelle la saleté », malheureusement). La seule vraie raison c’est ou bien l’incompétence ou bien l’insuffisance de moyens des services de nettoyage. Je n’imagine pas la première et je ne peux admettre la seconde.
J’ai laissé depuis plusieurs jours des messages sur plusieurs blogs d’élus, je pense que je vais aller plus loin et interpeller directement Mme la Maire (même si elle est je pense bien consciente du problème). Nous devons nous mobiliser, tous. Et les pouvoirs publics en priorité.
Et le pire, c’est qu’au fil de mes recherches en ligne je vois des comptes rendus du CCQ des Batignolles de 2005 (!) qui évoquent déjà exactement les mêmes problèmes !! Cela signifie qu’en 5 ans rien n’a changé ! Cela me fait peur. Alors stop aux belles déclarations, au études dans tous les sens, aux renvois de balles stériles entre majorité de l’arrondissement et majorité à la Mairie de paris : on recrute des balayeurs, on actionne le karcher (à bon escient cette fois), on vide les caniveaux ! Il faut que ça bouge.
Et plus le temps passe, plus c’est dégueulasse!
En ce qui concerne la propreté des rues de Paris, je propose que les riverains du 18 ième arrondissement refusent de payer leurs impôts fonciers (excessivement onéreux en regard de la saleté et du danger d’épidémies qu’ils risquent de subir à terme, dans ces rues franchement répugnantes d’immondices).
Le 19ème arrondissement de Paris a fourni un effort considérable en ce qui concerne ce problème de l’hygiène publique. Des rues propres, un quartier Vert, et une population heureuse d’y vivre. De plus, les services de cette Mairie sont aisément accessibles à tous, ce qui n’est pas le cas du 18ième.
Il faut savoir que les parcs à 2 roues (en nombre considérable dans le 18ième et dans de très petites rues) entraînent de graves nuisances: problèmes pour respirer, pollution sonore, et flaques de gaz oil un peu partout dans les rues. On vit dans un quartier-poubelle et on patauge littéralement dans la saleté et les graisses de carburants.
Une remarque: depuis l’installation de ces parcs à 2 roues, les rues concernées et défigurées par le va et vient de ces motos, sont bien plus sales. Est-ce à dire que les balayeurs ne peuvent pas passer leur balai entre les motos? Une explication, parmi tant d’autres.
Bien que le Maire, Monsieur Daniel Vaillant ait été interpellé sur ces 2 questions: propreté et 2 roues, il ne semble pas être en mesure d’y apporter une réponse et surtout une solution. Il renvoie ses concitoyens vers les services d’une Madame Jouffroy, grande spécialiste de la voirie parisienne auprès du Maire de Paris, Bertrand Delanoé.
Je ne crois pas que cette dame Jouffroy accepterait de vivre en rez-de-chaussée, avec une telle atteinte à son intégrité physique et morale sous ses fenêtres (voir photo)… !
Les motos ont été placées là, sans aucune concertation avec les riverains et sans le moindre respect des habitants qui vivent littéralement au ras de ces pots d’échappement. On ne peut plus ouvrir les fenêtres pour aérer les logements, et lors des pics de pollution il fuir hors de Paris, à condition d’en avoir les moyens! Des enfants, des personnes âgées, des malades vivent là… de quel droit les priver d’un minimum d’oxygène!
Dans la plupart des quartiers de la capitale, ces nuisances sont véritablement moindres, et les habitants de ces quartiers paient en général des impôts fonciers beaucoup moins chers.
Expliquez-donc pourquoi… ?
Qui décide quoi, dans la gestion de la Ville?
Et jusqu’à quand cela va-t-il durer?
Ah, si j’étais Maire de Paris… j’installerais des jardinières sous le nez des parisiens, plutôt que des motos! On respirerait mieux et on serait moins malheureux de vivre en ville !
Et plus le temps passe, plus c’est dégueulasse!
En ce qui concerne la propreté des rues de Paris, je propose que les riverains du 18 ième arrondissement refusent de payer leurs impôts fonciers (excessivement onéreux en regard de la saleté et du danger d’épidémies qu’ils risquent de subir à terme, dans ces rues franchement répugnantes d’immondices).
Le 19ème arrondissement de Paris a fourni un effort considérable en ce qui concerne ce problème de l’hygiène publique. Des rues propres, un quartier Vert, et une population heureuse d’y vivre. De plus, les services de cette Mairie sont aisément accessibles à tous, ce qui n’est pas le cas du 18ième.
Il faut savoir que les parcs à 2 roues (en nombre considérable dans le 18ième et dans de très petites rues) entraînent de graves nuisances: problèmes pour respirer, pollution sonore, et flaques de gaz oil un peu partout dans les rues. On vit dans un quartier-poubelle et on patauge littéralement dans la saleté et les graisses de carburants.
Une remarque: depuis l’installation de ces parcs à 2 roues, les rues concernées et défigurées par le va et vient de ces motos, sont bien plus sales. Est-ce à dire que les balayeurs ne peuvent pas passer leur balai entre les motos? Une explication, parmi tant d’autres.
Bien que le Maire, Monsieur Daniel Vaillant ait été interpellé sur ces 2 questions: propreté et 2 roues, il ne semble pas être en mesure d’y apporter une réponse et surtout une solution. Il renvoie ses concitoyens vers les services d’une Madame Jouffroy, grande spécialiste de la voirie parisienne auprès du Maire de Paris, Bertrand Delanoé.
Je ne crois pas que cette dame Jouffroy accepterait de vivre en rez-de-chaussée, avec une telle atteinte à son intégrité physique et morale sous ses fenêtres (voir photo)… !
Les motos ont été placées là, sans aucune concertation avec les riverains et sans le moindre respect des habitants qui vivent littéralement au ras de ces pots d’échappement. On ne peut plus ouvrir les fenêtres pour aérer les logements, et lors des pics de pollution il faut fuir hors de Paris, à condition d’en avoir les moyens! Des enfants, des personnes âgées, des malades vivent là… de quel droit les priver d’un minimum d’oxygène!
Dans la plupart des quartiers de la capitale, ces nuisances sont véritablement moindres, et les habitants de ces quartiers paient en général des impôts fonciers beaucoup moins chers.
Expliquez-donc pourquoi… ?
Qui décide quoi, dans la gestion de la Ville?
Et jusqu’à quand cela va-t-il durer?
Ah, si j’étais Maire de Paris… j’installerais des jardinières sous le nez des parisiens, plutôt que des motos! On respirerait mieux et on serait moins malheureux de vivre en ville !